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dimanche, 25 juin 2006

Dernier grand rendez-vous avant les vacances !

 


FRANCK ALLISIO ET LES JEUNES DE LA 3 EME CIRCONSCRIPTION DE PARIS

VOUS INVITE A UN CAFE POLITIQUE SUR LE THEME :

QUI A PEUR DU "PERIL JEUNE" ?

- COMMENT LA DROITE PEUT-ELLE SEDUIRE LES JEUNES ?

- QUELS ITINERAIRES POUR DEBUTER EN POLITIQUE ?

 

 

MERCREDI 28 JUIN 2006 A 20H00

AU CAFE LE SAINT-GERMAIN

62, RUE DU BAC (PARIS 7EME)

METRO RUE DU BAC

 

 

EN PRESENCE DE

 

ROGER KAROUTCHI, SENATEUR DES HAUTS-DE-SEINE ET PRESIDENT DU GROUPE UMP AU CONSEIL REGIONAL D'ILE-DE-FRANCE

 

JEAN-DIDIER BERTHAULT, CONSEILLER DE PARIS

 

FABIEN DE SANS-NICOLAS, PRESIDENT DES JEUNES POPULAIRES

 

 

lundi, 05 juin 2006

Rendez-vous des Jeunes de la 3ème circo avec leurs élus

Jeudi 8 juin à 19h30
à la permanence UMP de la 3ème circonscription
20, rue du Gros-Caillou  75007 Paris
En présence de
Martine AURILLAC, notre député
Michel DUMONT (Maire du 7ème) et Jean-Pierre LECOQ (Maire du 6ème)
Christian LEROUX (Maire-Adjoint du 7ème) et Jean-Charles BOSSARD (Maire-Adjoint du 6ème)

vendredi, 02 juin 2006

Sarkozy à Ségolène Royal: "Contiuez, vous êtes sur le bon chemin"

Le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, a déclaré jeudi à Perpignan, à l'adresse de Ségolène Royal qui a prôné mercredi "plus de fermeté" contre la délinquance: "continuez dans cette direction, vous êtes sur le bon chemin, ça progresse".

 

A l'occasion de son déplacement à Perpignan, un an après les émeutes survenues dans la ville, M. Sarkozy s'est dit "très heureux d'apprendre que Mme Ségolène Royal soutenait (son) action et que sa seule critique était de considérer qu'(il n'était) pas encore assez ferme".

 

"Je suis sûr que les amis de Mme Royal vont beaucoup apprécier cette prise de position", a poursuivi le ministre. "Je dirai simplement à Mme Royal que si elle ne me trouve pas assez ferme, elle ne va pas être déçue, et que par ailleurs je regrette qu'elle n'ait voté aucun de mes textes, voté aucun de mes budgets, soutenu aucune des décisions que j'ai prises".

 

"Qu'elle se soit rendue compte que la France a besoin d'autorité et de fermeté, c'est déjà un premier pas et je l'en félicite. Je l'encourage d'ailleurs à poursuivre dans cette voie je ne doute pas que ce soutien, qui est un soutien de poids que j'apprécie, permettra de dégager un consensus autour de la politique de sécurité que je conduis", a poursuivi Nicolas Sarkozy.

 

"Je souhaite bon courage au Parti socialiste et à François Hollande pour assurer l'unité de ce parti devant un tel éclatement", a-t-il dit, en mettant Mme Royal en garde contre "cette tendance à l'autoritarisme qui est la sienne". Il a rappelé qu'"en 15 jours elle (avait proposé) d'adhérer obligatoirement à un syndicat --ça n'avait existé jusqu'à maintenant qu'en Union soviétique et dans le syndicat du Livre avec les succès que l'on connaît--", puis "proposé à la jeunesse, si elle ne se tenait pas tranquille, d'aller dans les casernes". "C'est aussi une innovation sans doute, idéologiquement parlant, pour le Parti socialiste français", a ironisé le ministre.

 

"Je suis persuadé que Mme Royal nous réserve encore de très bonnes surprises de cette nature. Alors surtout, un message pour Mme Royal: continuez dans cette direction, vous êtes sur le bon chemin, ça progresse", a-t-il conclu.

 

jeudi, 01 juin 2006

Com' d'habitude

Un grand merci au Perroquet libéré pour nous informer des dernières élucubrations de Bertrand qui amorce de plus en plus nettement, dans la perspective de 2008 sans doute, un retour à son vrai métier : publicitaire.

En témoignent les 2 avis de marché sur l’élaboration de « graphismes » pour les éditions 2006 de « Paris-plage » et de la « Nuit blanche ». Ces deux manifestations ayant vocation, dans l’esprit de l’actuel maire de Paris, à devenir annuelles, il eut été logique de garder les logos d’une année sur l’autre. Mais pourquoi faire simple et économique quand on peut faire compliqué et coûteux ?

De même, une consultation pour l’élaboration d’un  « logo-label pour Paris » a été lancée en septembre 2005 par la mairie de Paris. La référence de l’équipe municipale en la matière est le label « I love NY » dont l’exploitation rapporte plusieurs millions de dollars chaque année à la municipalité new-yorkaise. A cet égard, il est saisissant de constater la rapidité avec laquelle les socialistes, chantres de l’exception française et critiques à l’égard de « Sarko l’Américain », se plient aux recettes et aux standards américains lorsque leurs intérêts sont en jeu.

« Rien de nouveau sous le soleil », allez-vous me dire. Et bien, pas si sûr, car à force de frivolités, les « Marie-Antoinette » de l’ Hôtel de Ville ont fini par s’attirer les foudres du « peuple parisien » et pas seulement celles du peuple de droite.

En effet, depuis début mai, la municipalité est confrontée à une série de grèves d’agents municipaux, affectant les crèches, établissements culturels ou services du nettoiement. Il y a comme un goût de malaise social dans le royaume de Bertrand…

Car tous ces mouvements ont en commun la persistance de revendications portant notamment sur les effectifs, jugés insuffisants, les salaires, ou une précarité grandissante, dénoncée par tous les syndicats.

Pour sa part, Françoise de Panafieu, a affirmé son soutien aux personnels municipaux, assurant que ces derniers ont été « bafoués depuis quatre ans » et accusant la municipalité de leur « confier de plus en plus de responsabilités sans avoir les outils en termes de formation ou de recrutement pour les assumer ».

Et le plus cocace dans tout ça, c’est la réaction de la mairie qui affirme que les difficultés actuelles seraient liées, tenez-vous bien, à un absentéisme récurrent et à une mauvaise gestion du personnel et des congés, notamment des RTT ! Comme quoi, on finit toujours par payer les conséquences de ses erreurs…

Si Bertrand Delanoë veut rester dans le registre « Cloclo » et continuer à chanter « Com’ d’habitude » aux Parisiens, qu’il ne s’étonne pas si, du fait de son bilan et de ses arbitrages budgétaires calamiteux, les habitants de la Capitale lui chantent bientôt le « mal-aimé ».

Franck ALLISIO

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