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jeudi, 31 mai 2007

Les Français plébiscitent leur Président

e3ff062829071652c448155f73ac7e86.jpgLes instituts de sondage sont venus le confirmer : les Français ne regrettent pas leur choix, et soutiennent avec ferveur Nicolas Sarkozy et sa politique.

Ceux qui ont voté pour lui aux deux tours le savaient, les autres le découvrent avec soulagement : Nicolas Sarkozy est bien le Président que la France attendait. A la fois plus jeune, plus dynamique, porteur d’un projet novateur, mais aussi certainement plus courageux que ses prédécesseurs, notre nouveau Président fait l’unanimité chez la majorité des Français.

Ceux-ci ont fait mentir les mauvaises langues plus ou moins socialistes qui annonçaient, à l’aube de son élection, émeutes, révoltes, universités et autres banlieues en feu. Non, l’apocalypse n’a pas eu lieu. Et les Français sont plus que satisfaits. En témoigne la dernière salve de sondages qui accorde une popularité exceptionnelle au Président de la République, au gouvernement formé par François Fillon et à leur action.

Si l’on s’en tient à la dernière enquête Ifop réalisée pour le JDD le 29 mai dernier, Nicolas Sarkozy est gratifié de 65% d’opinions positives, alors que son Premier ministre, François Fillon satisfait 62% des Français. De même, la vague n°20 de sondages Opinionway-Le Figaro-LCI confirme l’élan d’adhésion annoncé par le score impressionnant de 53% réalisé par Nicolas Sarkozy au soir du second tour. En effet, selon cette enquête, le style de leur nouveau Président « correspond bien aux attentes » de 70% des sondés. Evidemment, ses détracteurs objecteront qu’il s’agit de l’ « état de grâce » qui suit de façon coutumière l’élection d’un nouveau Chef de l’Etat. Mais force est de constater que cette vague d’adhésion renferme plus qu’un simple attrait momentané pour le nouveau visage présidentiel.

Tout d’abord, que répondre au fait que seul le Général de Gaulle avait réussi à obtenir une telle cote de popularité (67% à la suite de son élection en 1958), alors que pourtant il apparaissait alors comme le sauveur de la République ? Depuis, la cote des Présidents fraîchement élus a oscillé entre 44% pour VGE et 59% pour Chirac en 1995 (51% en 2002), alors que Pompidou et Mitterrand rassemblaient une faible majorité (54%). Un tel score témoigne donc aujourd'hui d’une convergence historique entre les attentes des électeurs et le Président qu’ils ont choisi...

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Ombeline

mercredi, 30 mai 2007

Le Traité simplifié, un nouveau départ pour l'Europe?

0d6a807a8337460d31476a8ea5fa92a9.jpgAujourd'hui un constat s'impose : l'Europe n'avance plus. En effet, le 29 mai 2005, la France en disant non au traité constitutionnel a mis un coup d'arrêt à la construction européenne.

Or, ce qu'il faut bien comprendre, c'est qu'une Europe qui se donne les moyens d'être forte pourra d'autant plus jouer un rôle majeur dans le monde actuel. Nous ne pouvons plus nous permettre de penser que la France seule peut avoir un poids face à une mondialisation toujours plus importante, la montée en puissance des pays d'Asie, la menace terroriste internationale...Reprendre l’initiative en Europe, c’est aussi permettre à notre économie de rattraper son point de croissance annuel de retard face aux autres pays européens.

Il faut donc que l'on prenne conscience que l'Europe est une chance pour chacun d'entre nous. C'est pourquoi il faut le plus rapidement possible trouver une solution au redémarrage de l'Union Européenne. Ainsi, Nicolas Sarkozy a proposé un traité simplifié qui fixe les objectifs, les valeurs de l'Union et qui crée de nouvelles institutions plus efficaces, permettant ainsi de développer une politique commune d'immigration, d'énergie et de lutte contre le changement climatique.

Défendu à Bruxelles il y a quelques jours par le nouveau Président de la République , cette proposition apparait déjà aux yeux d’une majorité de dirigeants européens comme une solution de bon sens pour relancer l’Union européenne.

Pierre

mardi, 29 mai 2007

Le MoDem accouchera-t-il d’une souris ?

de398a753577a23e617e3d35d8aaa5f5.jpgLe 24 mai, avec le lancement de la campagne législative pour son nouveau parti, François Bayrou s’engage dans une voie sans issue, qui sanctionne sa stratégie du quitte ou double menée lors de la campagne présidentielle.

En effet, François Bayrou n’a eu de cesse de critiquer Nicolas Sarkozy, lui prêtant des intentions de dictateur allié aux puissances des médias et de l’argent. Le programme de Bayrou étant plus proche de celui de l’UMP que de celui du PS, il ne restait que l’attaque personnelle pour s’opposer à Nicolas Sarkozy. Ce sont les circonstances qui ont dicté une telle ligne politique, car il devait séduire un maximum d’électeurs de gauche au premier tour pour passer devant Royal le 22 avril. Cette stratégie comportait deux inconvénients : une campagne de dénigrement systématique à l’égard du candidat de droite et l’isolement sur l’échiquier politique en cas de défaite. Si le premier désavantage ne l’a pas arrêté, le second pourrait bien mettre un terme à l’ambition démesurée de François Bayrou.

L’UMP a évidemment présenté des candidats dans les circonscriptions où le MoDem dispose de députés sortants. Par conséquent, le parti centriste ne peut espérer tout au plus qu’une dizaine de députés. Cette défaite annoncée aura de lourdes conséquences, car le Mouvement Démocrate ne pourra en aucun cas constituer un groupe à l’Assemblée Nationale, ni toucher une part significative des 40 millions d’euros distribués tous les ans aux partis politiques en fonction du nombre de parlementaires dont ils disposent.

L’isolement de François Bayrou, qui se pose comme garant de la morale face à l’UMP, met en exergue sa propre envie de pouvoir, et son refus total de le partager. Sa stratégie rappelle celle de Jean-Marie Le Pen, avec un mouvement bâti sur le culte de la personnalité, rejetant dos à dos les partis de pouvoir. Sa seule ambition est la présidentielle de 2012, et tant pis pour la France entretemps. Il compte sur les médias pour avoir une tribune en dehors de l’Assemblée, et sur un nombre suffisant d’élus aux municipales puis aux régionales pour préparer sur le terrain sa candidature en 2012.

Oui, pour la France, le Modem accouchera d’une souris, une souris appelée Bayrou, qui attendra cinq ans au fond de son trou.

Ludovic

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