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mardi, 26 juin 2007
Réforme des Facs: Julie Coudry avec nous!
Présidente de la Confédération étudiante, Julie Coudry, l’une des leaders de la contestation anti-CPE, s’est déclarée favorable au projet de loi sur l’autonomie des facs dans l’édition du Parisien du lundi 25 juin.
Selon Julie Coudry, cette réforme « rendra les facs davantage responsables des étudiants qu’elles forment » grâce notamment à la préinscription à l’université et au dispositif d’information et d’orientation. Elle souligne également les garanties apportées par la réforme comme l’absence de sélection à l’entrée en fac ou le contrôle national des frais d’inscription. En tant qu’étudiant et jeune pop, on ne peut que saluer une prise de position ouverte et pragmatique, une participation critique mais constructive au débat. Car ce qui nous rassemble sur la réforme des facs, c’est tout simplement une volonté commune de faire bouger les choses, d’améliorer le fonctionnement de nos facs et d’augmenter nos chances à l’entrée dans la vie active.
Julie Coudry précise que « contrairement à d’autres organisations, la Confédération étudiante n’a aucune logique d’appareil et n’appartient à aucune chapelle politique ». On ne peut qu’être d’accord avec elle, surtout quand on voit la mauvaise foi de l’UNEF, bras armé d’une gauche revancharde qui ne trouve rien à redire sur la réforme et se focalise sur le calendrier. En gros, fallait y aller beaucoup plus lentement… A ce sujet, j’aurais juste une question bête (et peut-être méchante) : peut-on reprocher à une nouvelle équipe gouvernementale de faire de la réforme universitaire une priorité et de donner rapidement des réponses claires aux questions des étudiants ?
Franck ALLISIO
Délégué national des Jeunes UMP
18:16 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
lundi, 25 juin 2007
EADS, industrie et recherche : le plan Sarko
En visite au salon aéronautique du Bourget samedi dernier, Nicolas Sarkozy a exposé ses nouvelles ambitions de réformes pour l'industrie française afin de lui permettre de retrouver une place importante.
Durant sont discours, le Président de la République a tout d'abord exprimé sa volonté de faire d'EADS une "entreprise normale" et démontré l'importance du dialogue franco-allemand dans l'efficacité d'une telle entreprise. Il fera, le 16 juillet lors d'un sommet avec Angela Merkel, des propositions concernant le financement des nouveaux avions.
Il a ensuite fait part de sa décision de réformer la taxe professionnelle. Il l'envisage comme un outil d'anti-délocalisations en prenant en compte la charge qui pèse sur l'industrie et prendre la santé financière de l'entreprise. Mais il aimerait aussi faire comprendre aux grandes puissances internationales qu'il faut un système de "réciprocité" notamment au niveau de l'accès au marché et des barrières tarifaires.
Il a aussi annoncé qu'il allait augmenter d'un quart la part du financement de la recherche publique. Il souhaite également renforcer l'importance des pôles de compétitivité et affirmé son désir de mettre en place une "fondation scientifique européenne" : un pays ne peut pas envisager son développement économique de façon durable sans investissements dans la recherche. Ces nouveaux moyens vont donc permettre aux chercheurs d'effectuer plus sereinement leurs missions et donc de limiter leur évasion vers l'étranger.
Enfin, Nicolas Sarkozy a expliqué qu'il allait effectuer une "remise à plat" dans les programmes d'armement. Il aimerait tout d'abord se mettre en accord avec les autres pays européens afin d'éviter une duplication des projets, mais il veut aussi optimiser les besoins en armement avec les missions de l'armée.
Pierre
11:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 21 juin 2007
Nicolas SARKOZY s'adresse aux Français sur TF1
Le Président de la République était hier soir l’invité du 20h de TF1. Interviewé dans son bureau pendant plus d’une demi-heure par Claire Chazal et PPDA, il est revenu sur l’ensemble de son programme, confirmant, un mois et demi après son élection, sa volonté d’ « agir sur tout ».
Que ce soit sa grande priorité, le travail, mais aussi les autres thèmes phares de sa campagne : pouvoir d’achat, réforme du financement de la protection sociale, accent sur la recherche médicale, autonomie des universités, service minimum dans les transports, traité simplifié pour l’Europe ou encore réforme des institutions de la République.
Les sujets brûlants d’actualité n’ont pas été oubliés, parmi lesquels les résultats de l’UMP aux législatives, le remaniement du gouvernement avec le départ d’Alain Juppé, mais surtout le projet de TVA sociale sur lequel il n’a pas reculé : fustigeant l’immobilisme, il propose une expérimentation, quitte à abandonner la TVA sociale « si elle n’est pas efficace contre les délocalisations, si elle n’est pas bonne pour l’emploi et le pouvoir d’achat ».
http://videos.tf1.fr/video/news/presidentielle07/0,,34735...
En bref, Nicolas Sarkozy, choisissant de s’exprimer ainsi simplement devant les Français, ne veut pas devenir « un Président glacé ». Il confirme son image dynamique, d’homme prêt à s’impliquer personnellement dans la conduite de la politique gouvernementale, assumant pleinement sa lecture que certains qualifieront d’ « hyperprésidentialiste » des institutions.
Ombeline
19:50 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mercredi, 20 juin 2007
Fillon II: de nouveaux horizons politiques
Outre les changements de postes de Jean-Louis Borloo qui devient Ministre d'Etat, de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables et Christine Lagarde désormais Ministre de l'économie, des finances et de l'emploi, un Ministre et douze Secrétaires d'Etat font leur apparition.
Nicolas Sarkozy et François Fillon ont décidé de poursuivre l’ouverture. On retrouve en effet Jean-Marie Bockel, maire socialiste de Mulhouse, au poste de Secrétaire d'Etat chargé de la coopération et de la francophonie et Fadela Amara, conseillère municipale socialiste à Clermont-Ferrand au Secrétariat d'Etat chargée de la politique de la ville. Ces deux nouvelles nominations montrent une nouvelle fois que le Président de la République choisit des personnalités venant de tout horizon.
On remarque aussi qu'une part belle est faite à la jeunesse. En effet, trois Secrétaires d'Etat ont moins de 35 ans: Rama Yade, 30 ans, Secrétaire d'Etat chargée des affaires étrangères et des droits de l'homme, Laurent Wauquiez, 32 ans, Secrétaire d'Etat porte-parole du gouvernement et Nathalie Kosciusko-Morizet, 34 ans, Secrétaire d'Etat chargée de l'écologie. C'est donc un gage de confiance qui a été fait à une nouvelle génération.
Enfin, on peut souligner la représentation de la diversité : Yama Rade d'origine Sénégalaise et Fadela Amara issue d'une famille Kabyle rejoignent Rachida Dati. Jamais un gouvernement n'aura été autant représentatif de la diversité, ce qui peut faire réfléchir tous ceux qui ont tentés de diaboliser Nicolas Sarkozy...
Pierre
20:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 18 juin 2007
Législatives 2007 : Un passeport pour le changement

La soirée électorale de dimanche soir fut de celle où les vainqueurs apparaissaient comme les vaincus et les vaincus comme les vainqueurs. Pour les uns, une « étrange défaite », pour les autres « une divine surprise ».
En réalité, cette nouvelle assemblée nationale est une réponse à toutes les critiques que la gauche adresse habituellement à notre système politique.
Premièrement, avec 318 députés le groupe UMP a la majorité absolue à lui seul et confortablement. Il faut se rappeler en effet que la majorité absolue s’obtient avec 289 sièges et que jamais le Parti socialiste n’a eu un tel nombre de députés (242 en 1997, 258 en 1988 et 265 en 1981). Les électeurs ont ainsi donné au Président de la République et au Gouvernement les moyens de mettre en œuvre leur programme. Ce scrutin législatif a donc rempli sa mission première: dégager une majorité de gouvernement qui correspond à la volonté des électeur.
Deuxièmement, le scrutin majoritaire, tant critiqué par le PS et le MoDem, n’a pas abouti à une « chambre introuvable » en amplifiant déraisonnablement notre victoire. Avis à ceux qui agitait le spectre des pleins-pouvoirs… Notre victoire est nette mais le rapport de forces entre majorité et opposition est équilibré.
Troisièmement, cette chambre équilibrée ôte toute légitimité aux sempiternelles manifestations de la « rentrée sociale » car le débat démocratique n’aura aucune raison de ne pas se faire au Parlement plutôt que dans la rue.
Pour finir, la Gauche , qui se console comme elle peut après quatre défaites électorales successives, devrait prendre en compte un évènement historique : c’est la première fois depuis 1978 qu’une majorité se succède à elle-même. Preuve ultime que les Français ont bien fait un vote d’adhésion ! Preuve ultime du sursaut démocratique de ce printemps 2007 !
17:32 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mardi, 12 juin 2007
Une victoire qui les oblige...
Hier soir, 21h15 à la mairie du 7ème. Martine Aurillac vient d’être réélue de la plus brillante des façons.
Paradoxe génial, c’est pour elle, comme pour nous, une première. Martine Aurillac est élue dès le premier tour. Une nouveauté aux causes toutes trouvées.
Un état de grâce dans l’état de grâce.
Avec 59,03% des suffrages exprimés, les électeurs de la 3ème circonscription ont renouvelé de la plus belle des manières leur confiance à celle qui, depuis 1993, honore son mandat.
Les jeunes de la circo, fidèles à leur réputation, ont été omniprésents. Après une campagne présidentielle de tous les instants, les jeunes ont mené une campagne législative efficace. De la création de tracts à l’opération « un ballon/un tract » en passant par les collages, ils ont été la concrétisation sur le terrain du fameux effet « Sarkozy ».
Car cette victoire au premier tour et à plus de 59% est avant tout une double victoire: celle d'une candidate qui a su résister aux parachutages afin de transmettre au terme de son mandat le flambeau à la nouvelle génération; celle de jeunes militants qui ont su par leur travail de terrain réaliser le slogan "Tout redevient possible" y compris une élection dès le premier tour. Nous vous l'avions promis, nous l'avons fait, et nous ne nous laisserons pas voler notre victoire !
L’autre grande idée des jeunes fût de créer « l’agence tous risques ». Le principe : apporter notre soutien sur le terrain auprès des candidats qui en ont besoin.C’est ainsi que nous nous sommes joints au combat de Brigitte Kuster dans la 17ème circo qui est en ballotage favorable avec 36,48% et Jean-Jacques Giannesini dans la 20ème circonscription dont on doit féliciter le très bon score réalisé face au médiatique Cambadélis.
Désormais il nous faut aider tous les candidats parisiens en ballottage. Que l’on vienne de la 3ème circo ou des autres lieux de victoire, ne laissons pas des membres de la famille seuls au combat.
C’est le dernier coup de collier avant un repos des troupes bien mérité. Un repos néanmoins temporaire, les municipales pointant déjà dans le ciel bleu horizon.
Remerciements (dans le désordre d’apparition):
Majid
Pierre P.
Ludo
Pierre S.
Romain B.
Ombeline
Pierre L.
Fred
Guillaume
Charlotte
Christophe
Marie J.
Maxime
Chloé
Clément
Caroline
Benjamin
Marine
Romain G.
Marie G.
Marc
Romain Z.
Tous ceux qui n’ont rien foutu (si vous voulez les noms, envoyez un mail)
Special Thanks :
Martine AURILLAC: député de la 3ème circo
Michel DUMONT: maire du 7ème
Jean-Pierre LECOQ: suppléant de Mme Aurillac, maire du 6ème
Dominique PINSON: l’homme de l'ombre
Franck ALLISIO : notre délégué national des Jeunes UMP
Stanislas Mellerio
Responsable Jeunes 3ème circo
03:00 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, jeunes, legislatives, UMP, franck, allisio
lundi, 11 juin 2007
Le premier tour des législatives : plébiscite pour Nicolas Sarkozy
Le premier tour des élections législatives a rendu son verdict : la droite réalise un score impressionnant, la gauche est laminée, le mouvement centriste s’est étiolé aussi vite qu’il s’était développé, et les extrêmes sont devenus ce qu’ils auraient toujours dû être : marginaux. Ce constat appelle à tirer trois enseignements majeurs.
Tout d’abord, les premières semaines de la majorité se sont parfaitement déroulées. En gardant son rythme habituel, Nicolas Sarkozy a habilement occupé l’espace médiatique lors de la campagne, et les promesses d’ouverture et de parité sur la formation du gouvernement ont été tenues. Le peuple a validé cette action.
Ensuite, la gauche s’enferre dans ses contradictions. Le résultat du premier tour montre que les Français ne veulent pas de la gauche au pouvoir dans sa configuration actuelle. Toutefois, Royal se complaît dans les 17 millions de français qui ont voté pour elle, et les militants socialistes semblent étrangement adhérer au discours. De plus, les premiers échanges sur les plateaux de télévision ont montré que le PS est déjà rentré dans une logique d’opposition stérile et systématique.
Enfin, son incapacité à se réformer après la déroute historique de 2002 n’incline pas à penser qu’il le fera après les défaites de cette année.
Pour terminer, comment ne pas s’interroger sur la pertinence du calendrier électoral ? La faiblesse de la participation démontre le manque d’intérêt total à l’égard de cette élection. C’est sans doute le prix à payer pour éviter la cohabitation.
Ludovic
22:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, legislatives, resultat, UMP, fillon, allisio
samedi, 09 juin 2007
Législatives 2007 : un boulot pour l'Agence tous risques !
En campagne électorale, la solidarité n’est un vain mot. Tous les combats méritent d’être menés : dans les circonscriptions « en or » (où le travail militant est peu gratifiant mais pourtant indispensable) comme, évidemment, dans les circonscriptions « de mission ».
C’est pourquoi, avant même les résultats du premier tour, les jeunes de la troisième circonscription de Paris se sont convertis en « Agence tous risques » (Hannibal, Looping, Futé et Barracuda se reconnaîtront…) afin d’aller aider nos candidats dans les circonscriptions particulièrement difficiles ou particulièrement tangentes.
Ainsi, le samedi 9 juin au matin, nous étions chez Jean-Jacques GIANNESINI, dans la vingtième circonscription de Paris, pour une grande opération « boîtage et pare-brisage » dans plusieurs quartiers du dix-neuvième arrondissement. On se félicite d’ailleurs dès à présent du très bon score que Jean-Jacques a réalisé face au bruyant et médiatique CAMBADELIS. Avec une campagne discrète au plus près des habitants il réalise 32,46% avec 146 voix de retard sur son adversaire. Tout devient possible.
Après un rapide sandwich, l’ « Agence tous risques » retrouve une « drôle de dame » dans la dix-septième circonscription, j’ai nommé notre candidate UMP Brigitte KUSTER qui a organisé une « promenade militante » à vélo et rollers dans les dix-septième et dix-huitième arrondissements. Conseillère de Paris, conseillère régionale et fidèle de Françoise de PANAFIEU, notre candidate affronte Annick LEPETIT. Au coude à coude au lendemain du premier tour, nous espérons que le travail de terrain et les compétences techniques de Brigitte feront la différence.
Franck ALLISIO
Délégué national des Jeunes UMP
17:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 06 juin 2007
Naissance d'une Génération Sarko (suite)

Mais Sarko est aussi et surtout l’artisan d’une révolution politique. Car au-delà d’un « vote jeune » en faveur de Nicolas Sarkozy, c’est surtout un vote d’adhésion à un projet, un vote qui renvoyait dos à dos les « Frances d’avant » que nous promettaient Ségolène Royal et François Bayrou : la France de Mitterrand et de Jospin pour l’une, celle de la IVème République pour l’autre. Si l’adhésion des jeunes à un projet de rupture n’a rien d’étonnant, leur soutien à un candidat qui n’avait pas peur de défendre des valeurs et des propositions de droite constitue en revanche une vraie révolution. Et comme toujours la victoire idéologique a permis la victoire politique…
Il en reste qu’engagement ne rime pas avec chèque en blanc, et la génération Sarko est avant tout la gardienne d’une promesse du candidat : « tout dire avant pour tout faire ensuite ». Et, d’ores et déjà, la génération Sarko n’a pas à regretter son choix : si le candidat Sarkozy avait eu le courage de faire un diagnostic et de proposer des remèdes concernant l’enseignement supérieur, le Président Sarkozy fait preuve du même courage en s’attaquant à ce dossier dès les premières semaines de son mandat. De même, grâce à la défiscalisation du travail des étudiants, ces derniers peuvent dès maintenant profiter du slogan « travailler plus pour gagner plus » qui devient une réalité.
Ainsi, la génération Sarko constituera les premiers hussards de la révolution bleue tout simplement parce que Nicolas Sarkozy l’a réconcilié avec la politique. Et nous ne ferons pas qu’accompagner le mouvement, nous en serons l’avant-garde afin que tout devienne possible grâce à nous. A chacun de nous de donner au Président de la République les moyens de son ambition pour la France.
Franck ALLISIO
11:05 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, génération sarko, jeunes, président, étudiants, révolution
mardi, 05 juin 2007
Naissance d’une Génération Sarko
On croyait que ce jour n’arriverait jamais. Celui où « jeune de gauche » cesserait d’être un pléonasme, où « jeune sarkozyste » et « jeune de droite » cesseraient d’être synonyme de « jeune réac » voire « jeune facho ».
Et pourtant, cette présidentielle 2007 a vu Nicolas Sarkozy devenir le candidat préféré des jeunes et le plus apte à incarner le changement. Pourquoi donc une « génération Sarko » a vu le jour lors de ces élections ?
Tout d’abord parce que Sarko est l’artisan d’une révolution citoyenne. Sa première promesse est déjà tenu, celle d’une rupture avec une abstention qui avait doublé en 20 ans et qui apparaissait jusqu’au 22 avril dernier comme l’une des plus élevés en Europe (57% aux dernières élections européennes de 2004 contre 44% en moyenne dans l’Union européenne). En faisant bouger les lignes, en s’adressant à tous, y compris à ceux qui ont voté Le Pen ou Besancenot le 21 avril, qui ont répondu non au référendum sur l’Europe ou encore rejeté le CPE, Nicolas Sarkozy a réuni les conditions d’un sursaut démocratique concrétisé par les 85% de participation lors du 1er tour de l’élection présidentielle. Les jeunes électeurs ont pris toute leur part dans ce mouvement : il s’agissait de voter pour ou contre Sarko, mais une chose est sûre, c’est la candidature de Nicolas Sarkozy qui a donné envie de se mobiliser, de s’engager, de voter....
La suite demain....
Franck ALLISIO
Délegué National des Jeunes UMP
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