vendredi, 16 novembre 2007
Une situation inadmissible : étudiants, mobilisez-vous !

La fronde qui se lève en ce moment dans certaines universités françaises est non seulement injustifiée, mais ses méthodes sont proprement inadmissibles.
Le contexte actuel d’agitation sociale a fourni le prétexte que cherchaient pour se faire entendre les responsables syndicaux étudiants d’extrême-gauche, rejoints ensuite par l’ensemble des forces d’opposition. «Les cheminots seuls n’ont pas de pouvoir, nous non plus. C’est en unissant nos forces que nous allons faire plier le gouvernement » affirme ainsi au Figaro de manière très constructive Marine, l’une de leurs porte-parole à Tolbiac.
Ce mouvement est donc éminemment politique ; et si le dialogue et la confrontation des idées sont à la base d’une démocratie saine, lorsque ses modes d’application se font au mépris des règles démocratiques les plus fondamentales, et au détriment de milliers d’étudiants, cela n’est pas acceptable.
En effet, les contestataires ont trouvé leur bouc-émissaire : la loi Pécresse. Il s’agit pourtant aujourd'hui de l’une des plus grandes avancées mises en place par le gouvernement Fillon, qui ouvre enfin la voie de l’excellence aux universités françaises. Cette loi a justement été négociée en partenariat étroit avec les principaux responsables de syndicats étudiants, dont notamment l’Unef. Son président, Bruno Julliard, a donc la mémoire assez courte lorsqu’il appelle ce soir à « l’amplification du mouvement », alors que l’ensemble des conditions posées par lui et ses confrères pour l’adoption de la loi ont été respectées. Julie Coudry, présidente de la Confédération Etudiante, avouait elle-même lundi sur i-Télé, le double jeu hypocrite du responsable de l’Unef.
On ne peut raisonnablement souhaiter un meilleur avenir aux universités et aux étudiants français en se posant contre cette réforme plus que nécessaire, qui accorde enfin une certaine autonomie universitaire, condition sine qua non d’une meilleure gestion budgétaire. En outre, cette réforme s’accompagne d’une augmentation inédite des fonds octroyés par l’Etat à au système universitaire : 5 milliards d’euros y seront consacrés, dont 1,8 milliards dès la première année.
Alors, ils se proclament « grévistes » : mais ils vont beaucoup plus loin qu’exercer leur droit de grève légitime. Ils créent la plus grande pagaille possible dans les facs pour empêcher professeurs et étudiants de faire cours. Les Assemblées Générales qu’ils organisent pour se donner une prétendue légitimité n’ont d’une part aucune valeur juridique, surtout lorsque les votes sont réalisés à main levée (plus pratique pour tricher dans les comptes), et empruntent d’autre part des méthodes qui ne sont pas dignes de notre démocratie. Soit elles sont violentes et directes : tout simplement filtrage à l’entrée des AG et intimidations envers les anti-bloqueurs, ou alors plus pernicieusement, les rebelles font durer les réunions pendant des heures, afin de décourager tous les étudiants « classiques » qui partent avant de s’être exprimés ; restent seuls les bloqueurs, dont certains n’hésitent pas à venir voter le blocage d’une université dont ils ne dépendent même pas !
Nous sommes scandalisés par ces méthodes, et profondément outrés de cette mauvaise foi. C’est pourquoi nous vous invitons à vous joindre à la grande manifestation organisée contre le blocage des facs par ces minorités qui vous tiennent en otage : rendez-vous dimanche 18 dès 15 heures Place de la République.
Ils essaient de vous faire taire, et font mine de parler en votre nom, alors faites entendre votre voix !
Ombeline
14:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 15 novembre 2007
Françoise de PANAFIEU et Rachida DATI chez nous !
Rendez-Vous
Jeudi 22 novembre 2007 à 19h00
Musée Social (5, rue Las Cases - Métro Solférino)
Réunion-Débat de campagne
avec
Françoise de PANAFIEU, Candidate à la Mairie de Paris
et
Rachida DATI, Candidate à la Mairie du 7ème
en présence de
Michel DUMONT, Maire du 7ème, et Martine AURILLAC, députée de la 3ème circonscription
RSVP (nombres de places limité)
Franck ALLISIO
Délégué national des Jeunes UMP
23:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 12 novembre 2007
Rachida DATI, candidate dans le VIIème !
Notre Garde des Sceaux, Rachida Dati, a décidé de s’engager dans la bataille des municipales à Paris, à nos côtés, en prenant la tête de la liste UMP dans notre arrondissement.
En tant que délégué national des Jeunes UMP, mais aussi et surtout en tant que militant actif et attaché au septième arrondissement, je ne peux que me réjouir, au nom des jeunes populaires et des jeunes actifs du VIIème arrondissement, du choix qu’a fait notre Ministre de la Justice en mettant son talent, son dynamisme et sa popularité au service des Parisiennes et des Parisiens, et en particulier au service des habitants du VIIème arrondissement.
L’engagement de Rachida Dati est avant tout celui d’une femme qui symbolise à elle seule les idées et les valeurs pour lesquels nous nous sommes battus durant la campagne présidentielle avec Nicolas Sarkozy. La candidature de Rachida Dati dans le VIIème arrondissement est le symbole de la rupture et du renouvellement mis en œuvre par le Président de la République. Une jeune femme au parcours atypique qui s’est construite au prix d’efforts et de sacrifices afin de choisir sa vie, c’est à la fois un symbole de renouvellement mais aussi le symbole de la méritocratie républicaine que nous voulons remettre à l’honneur de partout. Pour toutes ces raisons, Rachida Dati est la meilleure ambassadrice de l’ère Sarko.
L’engagement de Rachida Dati est aussi un engagement pour Paris aux côtés de Françoise de Panafieu afin de faire bouger les lignes dans la bataille des municipales. Car, comme toutes élections, les élections municipales auront une dimension locale mais aussi nationale. Dans cette perspective, l’engagement d’un membre éminent du Gouvernement est une formidable chance !
Last but not least, l’engagement de Rachida Dati comme tête de liste dans le 7ème arrondissement constitue un signal fort de l’engagement du Président de la République dans la bataille des municipales à Paris.
Pour toutes ces raisons, nous souhaitons la bienvenue à Rachida Dati dans notre arrondissement et nous débutons dès à présent la campagne des municipales à ses côtés. Je vous invite à nous rejoindre le plus nombreux possible !
Franck ALLISIO (06 80 96 75 24)
Délégué national des Jeunes UMP
14:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 05 novembre 2007
« Je dis ce que je vais faire aujourd'hui, pour pouvoir le faire demain »

Si cette phrase a rythmé nos mois de campagnes, elle fut aussi pour les militants et tous ceux qui croient en Nicolas Sarkozy un leitmotiv, la promesse de cette rupture tant attendue et de voir enfin appliquées les réformes dont la France ne peut plus se passer.
Et demain, c’est aujourd'hui, c’est maintenant.
C’est pourquoi le gouvernement ne peut reculer devant la réforme des régimes spéciaux de retraite. Nicolas Sarkozy l’avait annoncée, et avait annoncé qu’il s’y tiendrait une fois élu. Les Français l’ont compris et l’ont placé à la tête du pays pour qu’il s’y tienne.
Certes, les syndicats annoncent un mois de novembre troublé ; ils voudraient voir ce gouvernement reculer, comme d’autres avant lui, devant la menace d’un pays bloqué, qui entraînerait avec lui l’opinion contre les réformes annoncées.
Mais les temps ont changé : le courage politique, la volonté ferme de faire avancer le pays, l’envie de réaliser ce pourquoi on a été élu, ont gagné le 6 mai dernier.
Les sondages sont clairs : les Français ne sont plus du côté des grévistes, alors à vous, Nicolas Sarkozy et François Fillon, de faire ce que vous aviez dit.
Ombeline
21:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy greves gouvernement Fillon


