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samedi, 09 juin 2007
Législatives 2007 : un boulot pour l'Agence tous risques !
En campagne électorale, la solidarité n’est un vain mot. Tous les combats méritent d’être menés : dans les circonscriptions « en or » (où le travail militant est peu gratifiant mais pourtant indispensable) comme, évidemment, dans les circonscriptions « de mission ».
C’est pourquoi, avant même les résultats du premier tour, les jeunes de la troisième circonscription de Paris se sont convertis en « Agence tous risques » (Hannibal, Looping, Futé et Barracuda se reconnaîtront…) afin d’aller aider nos candidats dans les circonscriptions particulièrement difficiles ou particulièrement tangentes.
Ainsi, le samedi 9 juin au matin, nous étions chez Jean-Jacques GIANNESINI, dans la vingtième circonscription de Paris, pour une grande opération « boîtage et pare-brisage » dans plusieurs quartiers du dix-neuvième arrondissement. On se félicite d’ailleurs dès à présent du très bon score que Jean-Jacques a réalisé face au bruyant et médiatique CAMBADELIS. Avec une campagne discrète au plus près des habitants il réalise 32,46% avec 146 voix de retard sur son adversaire. Tout devient possible.
Après un rapide sandwich, l’ « Agence tous risques » retrouve une « drôle de dame » dans la dix-septième circonscription, j’ai nommé notre candidate UMP Brigitte KUSTER qui a organisé une « promenade militante » à vélo et rollers dans les dix-septième et dix-huitième arrondissements. Conseillère de Paris, conseillère régionale et fidèle de Françoise de PANAFIEU, notre candidate affronte Annick LEPETIT. Au coude à coude au lendemain du premier tour, nous espérons que le travail de terrain et les compétences techniques de Brigitte feront la différence.
Franck ALLISIO
Délégué national des Jeunes UMP
17:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 06 juin 2007
Naissance d'une Génération Sarko (suite)

Mais Sarko est aussi et surtout l’artisan d’une révolution politique. Car au-delà d’un « vote jeune » en faveur de Nicolas Sarkozy, c’est surtout un vote d’adhésion à un projet, un vote qui renvoyait dos à dos les « Frances d’avant » que nous promettaient Ségolène Royal et François Bayrou : la France de Mitterrand et de Jospin pour l’une, celle de la IVème République pour l’autre. Si l’adhésion des jeunes à un projet de rupture n’a rien d’étonnant, leur soutien à un candidat qui n’avait pas peur de défendre des valeurs et des propositions de droite constitue en revanche une vraie révolution. Et comme toujours la victoire idéologique a permis la victoire politique…
Il en reste qu’engagement ne rime pas avec chèque en blanc, et la génération Sarko est avant tout la gardienne d’une promesse du candidat : « tout dire avant pour tout faire ensuite ». Et, d’ores et déjà, la génération Sarko n’a pas à regretter son choix : si le candidat Sarkozy avait eu le courage de faire un diagnostic et de proposer des remèdes concernant l’enseignement supérieur, le Président Sarkozy fait preuve du même courage en s’attaquant à ce dossier dès les premières semaines de son mandat. De même, grâce à la défiscalisation du travail des étudiants, ces derniers peuvent dès maintenant profiter du slogan « travailler plus pour gagner plus » qui devient une réalité.
Ainsi, la génération Sarko constituera les premiers hussards de la révolution bleue tout simplement parce que Nicolas Sarkozy l’a réconcilié avec la politique. Et nous ne ferons pas qu’accompagner le mouvement, nous en serons l’avant-garde afin que tout devienne possible grâce à nous. A chacun de nous de donner au Président de la République les moyens de son ambition pour la France.
Franck ALLISIO
11:05 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, génération sarko, jeunes, président, étudiants, révolution
mardi, 05 juin 2007
Naissance d’une Génération Sarko
On croyait que ce jour n’arriverait jamais. Celui où « jeune de gauche » cesserait d’être un pléonasme, où « jeune sarkozyste » et « jeune de droite » cesseraient d’être synonyme de « jeune réac » voire « jeune facho ».
Et pourtant, cette présidentielle 2007 a vu Nicolas Sarkozy devenir le candidat préféré des jeunes et le plus apte à incarner le changement. Pourquoi donc une « génération Sarko » a vu le jour lors de ces élections ?
Tout d’abord parce que Sarko est l’artisan d’une révolution citoyenne. Sa première promesse est déjà tenu, celle d’une rupture avec une abstention qui avait doublé en 20 ans et qui apparaissait jusqu’au 22 avril dernier comme l’une des plus élevés en Europe (57% aux dernières élections européennes de 2004 contre 44% en moyenne dans l’Union européenne). En faisant bouger les lignes, en s’adressant à tous, y compris à ceux qui ont voté Le Pen ou Besancenot le 21 avril, qui ont répondu non au référendum sur l’Europe ou encore rejeté le CPE, Nicolas Sarkozy a réuni les conditions d’un sursaut démocratique concrétisé par les 85% de participation lors du 1er tour de l’élection présidentielle. Les jeunes électeurs ont pris toute leur part dans ce mouvement : il s’agissait de voter pour ou contre Sarko, mais une chose est sûre, c’est la candidature de Nicolas Sarkozy qui a donné envie de se mobiliser, de s’engager, de voter....
La suite demain....
Franck ALLISIO
Délegué National des Jeunes UMP
15:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 04 juin 2007
Ségolène ROYAL: "On change pas une équipe qui perd"
Campagne catastrophique, festival de bourdes en tous genres, mépris de ces adversaires mais aussi de ses propres troupes, peu importe!
Le soir même de sa lourde défaite Ségolène ROYAL arborait un sourire radieux et appelait à continuer le combat. Royalement énigmatique !!
Après toute défaite, n'importe qui cherche à en comprendre les raisons et fait un bilan. Mais Ségolène persiste dans ses erreurs et pense pouvoir «s'appuyer sur les forces qui se sont levées» . Ces derniers jours, lors d'un meeting à Lyon elle va même plus loin et déclare vouloir « un groupe parlementaire d'opposition le plus fort possible, créatif, offensif, imaginatif, en capacité de proposition dans la continuité de mon pacte présidentiel ». Mais pourquoi cherche-t-elle à réutiliser un projet qui n'a pas fonctionné et dont les Français ne veulent plus entendre parler?
Le plus énigmatique de tout reste l'attitude des militants socialistes qui continuent de l'acclamer à chacune de ses apparitions et l'imaginent déjà candidate en 2012. N'ont ils pas compris qu'elle était une des principales sources de leur défaite ?
Royal joue donc aux illusionistes avec les socialistes et tant mieux! L'essentiel est que les Français l'aient compris et qu'ils aient à nouveau l'audace les 10 et 17 juin prochains de faire le pari du sursaut!
Pierre
12:00 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, PS, Sarkozy, législatives, projet

