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mercredi, 06 juin 2007
Naissance d'une Génération Sarko (suite)

Mais Sarko est aussi et surtout l’artisan d’une révolution politique. Car au-delà d’un « vote jeune » en faveur de Nicolas Sarkozy, c’est surtout un vote d’adhésion à un projet, un vote qui renvoyait dos à dos les « Frances d’avant » que nous promettaient Ségolène Royal et François Bayrou : la France de Mitterrand et de Jospin pour l’une, celle de la IVème République pour l’autre. Si l’adhésion des jeunes à un projet de rupture n’a rien d’étonnant, leur soutien à un candidat qui n’avait pas peur de défendre des valeurs et des propositions de droite constitue en revanche une vraie révolution. Et comme toujours la victoire idéologique a permis la victoire politique…
Il en reste qu’engagement ne rime pas avec chèque en blanc, et la génération Sarko est avant tout la gardienne d’une promesse du candidat : « tout dire avant pour tout faire ensuite ». Et, d’ores et déjà, la génération Sarko n’a pas à regretter son choix : si le candidat Sarkozy avait eu le courage de faire un diagnostic et de proposer des remèdes concernant l’enseignement supérieur, le Président Sarkozy fait preuve du même courage en s’attaquant à ce dossier dès les premières semaines de son mandat. De même, grâce à la défiscalisation du travail des étudiants, ces derniers peuvent dès maintenant profiter du slogan « travailler plus pour gagner plus » qui devient une réalité.
Ainsi, la génération Sarko constituera les premiers hussards de la révolution bleue tout simplement parce que Nicolas Sarkozy l’a réconcilié avec la politique. Et nous ne ferons pas qu’accompagner le mouvement, nous en serons l’avant-garde afin que tout devienne possible grâce à nous. A chacun de nous de donner au Président de la République les moyens de son ambition pour la France.
Franck ALLISIO
11:05 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, génération sarko, jeunes, président, étudiants, révolution
mardi, 05 juin 2007
Naissance d’une Génération Sarko
On croyait que ce jour n’arriverait jamais. Celui où « jeune de gauche » cesserait d’être un pléonasme, où « jeune sarkozyste » et « jeune de droite » cesseraient d’être synonyme de « jeune réac » voire « jeune facho ».
Et pourtant, cette présidentielle 2007 a vu Nicolas Sarkozy devenir le candidat préféré des jeunes et le plus apte à incarner le changement. Pourquoi donc une « génération Sarko » a vu le jour lors de ces élections ?
Tout d’abord parce que Sarko est l’artisan d’une révolution citoyenne. Sa première promesse est déjà tenu, celle d’une rupture avec une abstention qui avait doublé en 20 ans et qui apparaissait jusqu’au 22 avril dernier comme l’une des plus élevés en Europe (57% aux dernières élections européennes de 2004 contre 44% en moyenne dans l’Union européenne). En faisant bouger les lignes, en s’adressant à tous, y compris à ceux qui ont voté Le Pen ou Besancenot le 21 avril, qui ont répondu non au référendum sur l’Europe ou encore rejeté le CPE, Nicolas Sarkozy a réuni les conditions d’un sursaut démocratique concrétisé par les 85% de participation lors du 1er tour de l’élection présidentielle. Les jeunes électeurs ont pris toute leur part dans ce mouvement : il s’agissait de voter pour ou contre Sarko, mais une chose est sûre, c’est la candidature de Nicolas Sarkozy qui a donné envie de se mobiliser, de s’engager, de voter....
La suite demain....
Franck ALLISIO
Délegué National des Jeunes UMP
15:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 04 juin 2007
Ségolène ROYAL: "On change pas une équipe qui perd"
Campagne catastrophique, festival de bourdes en tous genres, mépris de ces adversaires mais aussi de ses propres troupes, peu importe!
Le soir même de sa lourde défaite Ségolène ROYAL arborait un sourire radieux et appelait à continuer le combat. Royalement énigmatique !!
Après toute défaite, n'importe qui cherche à en comprendre les raisons et fait un bilan. Mais Ségolène persiste dans ses erreurs et pense pouvoir «s'appuyer sur les forces qui se sont levées» . Ces derniers jours, lors d'un meeting à Lyon elle va même plus loin et déclare vouloir « un groupe parlementaire d'opposition le plus fort possible, créatif, offensif, imaginatif, en capacité de proposition dans la continuité de mon pacte présidentiel ». Mais pourquoi cherche-t-elle à réutiliser un projet qui n'a pas fonctionné et dont les Français ne veulent plus entendre parler?
Le plus énigmatique de tout reste l'attitude des militants socialistes qui continuent de l'acclamer à chacune de ses apparitions et l'imaginent déjà candidate en 2012. N'ont ils pas compris qu'elle était une des principales sources de leur défaite ?
Royal joue donc aux illusionistes avec les socialistes et tant mieux! L'essentiel est que les Français l'aient compris et qu'ils aient à nouveau l'audace les 10 et 17 juin prochains de faire le pari du sursaut!
Pierre
12:00 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, PS, Sarkozy, législatives, projet
samedi, 02 juin 2007
Réforme des Facs: les idées sont à l'UMP
Réformer les Universités pour leur donner les moyens d’accomplir leurs missions, telle, est l’ambition de Valérie Pécresse et Nicolas Sarkozy ; cela doit passer par une plus large autonomie accordée à celles-ci afin de leur permettre de se rapprocher du monde de l’entreprise.
D’une part, cela leur permettra d’obtenir ainsi un ensemble de formations répondant davantage aux besoins des entreprises. D’autre part une synergie de la recherche privée et publique est souhaitable ; en effet cela permettra la constitution de pôles de recherche de renommée mondiale, de s’avancer vers une politique salariale plus avantageuse pour l’ensemble des chercheurs, et stimulera par l’émulation des savoirs, la recherche française.
En outre, Nicolas Sarkozy a affiché durant la campagne son intention d’augmenter de 50% le budget de l’enseignement supérieur sur cinq ans, ainsi que de lui accorder un milliard de plus en 2008. Ainsi, des moyens considérables seront à la disposition de l’enseignement supérieur.
On peut souhaiter que l’université en profite pour se moderniser et entre pleinement dans l’ère de l’Internet. Puisque qu’à l’heure où toute les grandes universités anglo-saxonnes distillent leurs savoirs sur la toile notamment via les podcasts, nous autres en France sommes encore à l’age de pierre à devoir perdre notre temps, quotidiennement, dans les transports, pour aller suivre nos cours à l’université. Car, qu’on se le dise, les étudiants devant faire plus de deux heures de trajets par jour pour se rendre à l’université sont monnaie courante à l’heure actuelle !
Enfin une telle modernisation de la pratique de la diffusion des savoirs par nos universités participera au développement de la francophonie dans le monde entier, mais aussi à la mise en place d’une politique de développement durable réduisant les déplacements, donc les émissions de CO2.
La réforme des universités ne se limitant pas j’en conviens à ces quelques points, libre à vous de participer au débat via les commentaires !
Guillaume
09:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : facs, autonomie, réforme, pécresse, sarkozy, blocage

