samedi, 29 octobre 2005

Juste fais le !

Menteurs, malhonnêtes, voleurs, truands. A en croire l’opinion publique, le monde politique ne ressemble qu’à une constellation d’hommes et de femmes tous plus « pourris » les uns que les autres. Triste constat que de dire aujourd’hui : la politique n’a plus de valeurs, elle n’est juste que l’abstraction d’une soi-disant société mafieuse où les petits arrangements entre amis sont monnaie courante.Alors quand faut y aller, faut y aller. Il y a un temps où les choses doivent changer. Un temps où la politique doit se refaire une santé. Non pas à coups de communication, de grandes phrases pompeuses, ou d’effets de manche. Trop souvent il fut reproché à la classe politique dirigeante de méconnaître le terrain. De le mépriser.


L’action qu’il s’agit désormais de mettre en œuvre doit avoir comme cible ce terrain. Alors bien sûr, on entendra dire que militer dans le 7ème arrondissement de Paris, c’est facile, tout le monde est « de droite », ce n’est finalement qu’un terrain fictif qui ne représente en rien la réalité. Mais qu’on ne s’y trompe pas. Certes il ne s’agit pas d’un lieu de pauvreté, d’anarchie ou de violence, il n’en demeure pas moins que partout l’image du politique doit changer. Et singulièrement, l’image de l’UMP dans les « quartiers faciles » comme le nôtre où il est furieusement tendance d’être de gauche quand on est jeune.
Et c’est là qu’interviennent deux personnes en particulier. Parce que les idées et les constats c’est très joli, ça peut énerver voire enivrer. Mais ça suffit pas. C’est pourquoi, plutôt que la tentation, j’ai attendu la conviction pour franchir le pas. Il m’a été nécessaire de croire en une chose : que les bergers étaient les bons.


Pour moi ils sont deux et ils sont la raison de mon adhésion :
Le premier d’entre eux, s’appelle Nicolas Sarkozy. Qu’il dérange ou qu’il agace, partout où il agit, les changements s’opèrent. Au gouvernement comme  à la tête de l’UMP. Dans les idées comme dans les faits. Quel est le discours de Sarko ? Celui d’un homme qui souhaite que les jeunes prennent toute leur place dans ce « microcosme » comme aimait à le qualifier un certain Raymond Barre. Il nous l’a dit ! Il y a de la place pour nous à condition de s’investir pour de bon.
Le second, c’est le responsable des jeunes pop du 7ème, Franck Allisio. Là où le président a énoncé l’idée, la volonté, le responsable m’a emmené sur le terrain et m’a montré les choses à réaliser et le pouvoir qu’on les jeunes pour les entreprendre.

Alors j’ai adhéré

 

Stan