mardi, 12 juin 2007

Une victoire qui les oblige...

a65864314f4bd2260ee34632fa868147.jpgHier soir, 21h15 à la mairie du 7ème. Martine Aurillac vient d’être réélue de la plus brillante des façons.

Paradoxe génial, c’est pour elle, comme pour nous, une première. Martine Aurillac est élue dès le premier tour. Une nouveauté aux causes toutes trouvées.

Un état de grâce dans l’état de grâce.

Avec 59,03% des suffrages exprimés, les électeurs de la 3ème circonscription ont renouvelé de la plus belle des manières leur confiance à celle qui, depuis 1993, honore son mandat.

Les jeunes de la circo, fidèles à leur réputation, ont été omniprésents. Après une campagne présidentielle de tous les instants, les jeunes ont mené une campagne législative efficace. De la création de tracts à l’opération « un ballon/un tract » en passant par les collages, ils ont été la concrétisation sur le terrain du fameux effet « Sarkozy ».

Car cette victoire au premier tour et à plus de 59% est avant tout une double victoire: celle d'une candidate qui a su résister aux parachutages afin de transmettre au terme de son mandat le flambeau à la nouvelle génération; celle de jeunes militants qui ont su par leur travail de terrain réaliser le slogan "Tout redevient possible" y compris une élection dès le premier tour. Nous vous l'avions promis, nous l'avons fait, et nous ne nous laisserons pas voler notre victoire ! 

 

L’autre grande idée des jeunes fût de créer « l’agence tous risques ». Le principe : apporter notre soutien sur le terrain auprès des candidats qui en ont besoin.C’est ainsi que nous nous sommes joints au combat de Brigitte Kuster dans la 17ème circo qui est en ballotage favorable avec 36,48% et Jean-Jacques Giannesini dans la 20ème circonscription dont on doit féliciter le très bon score réalisé face au médiatique Cambadélis.

 

Désormais il nous faut aider tous les candidats parisiens en ballottage. Que l’on vienne de la 3ème circo ou des autres lieux de victoire, ne laissons pas des membres de la famille seuls au combat.

 

C’est le dernier coup de collier avant un repos des troupes bien mérité. Un repos néanmoins temporaire, les municipales pointant déjà dans le ciel bleu horizon.

 

                                                 

       Remerciements (dans le désordre d’apparition):

 

Majid

Pierre P.

Ludo

Pierre S.

Romain B.

Ombeline

Pierre L.

Fred

Guillaume

Charlotte

Christophe

Marie J.

Maxime

Chloé

Clément

Caroline

Benjamin

Marine

Romain G.

Marie G.

Marc

Romain Z.

 

Tous ceux qui n’ont rien foutu (si vous voulez les noms, envoyez un mail)

 

 

Special Thanks :

 

Martine AURILLAC: député de la 3ème circo

 

Michel DUMONT: maire du 7ème

 

Jean-Pierre LECOQ: suppléant de Mme Aurillac, maire du 6ème

 

Dominique PINSON:  l’homme de l'ombre

 

Franck ALLISIO : notre délégué national des Jeunes UMP

 

 

Stanislas Mellerio

Responsable Jeunes 3ème circo

 

 

jump007@gmail.com

 

lundi, 11 juin 2007

Le premier tour des législatives : plébiscite pour Nicolas Sarkozy

070613f3ca9733a8a568c942e98b758c.jpgLe premier tour des élections législatives a rendu son verdict : la droite réalise un score impressionnant, la gauche est laminée, le mouvement centriste s’est étiolé aussi vite qu’il s’était développé, et les extrêmes sont devenus ce qu’ils auraient toujours dû être : marginaux. Ce constat appelle à tirer trois enseignements majeurs.

Tout d’abord, les premières semaines de la majorité se sont parfaitement déroulées. En gardant son rythme habituel, Nicolas Sarkozy a habilement occupé l’espace médiatique lors de la campagne, et les promesses d’ouverture et de parité sur la formation du gouvernement ont été tenues. Le peuple a validé cette action.

Ensuite, la gauche s’enferre dans ses contradictions. Le résultat du premier tour montre que les Français ne veulent pas de la gauche au pouvoir dans sa configuration actuelle. Toutefois, Royal se complaît dans les 17 millions de français qui ont voté pour elle, et les militants socialistes semblent étrangement adhérer au discours. De plus, les premiers échanges sur les plateaux de télévision ont montré que le PS est déjà rentré dans une logique d’opposition stérile et systématique.

Enfin, son incapacité à se réformer après la déroute historique de 2002 n’incline pas à penser qu’il le fera après les défaites de cette année.

Pour terminer, comment ne pas s’interroger sur la pertinence du calendrier électoral ? La faiblesse de la participation démontre le manque d’intérêt total à l’égard de cette élection. C’est sans doute le prix à payer pour éviter la cohabitation.

Ludovic